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Eglise – La vie des saints: le miracle des abeilles de Sainte Rita

LE MIRACLE DES ABEILLES DE SAINTE RITA !

Alors qu’elle n’était encore qu’un nouveau-né, les parents de Rita déposèrent leur précieux bébé endormi à l’ombre d’un arbre, dans une corbeille en osier, tandis qu’ils travaillaient à moissonner dans les champs.

Or, voici que tout un essaim d’abeilles entoure le couffin de la petite Rita qui se réveille en gazouillant et en agitant ses petits bras avec ces gestes désordonnés que font tous les tout-petits bébés qui ne maîtrisent pas encore leurs mouvements !

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Ces gestes auraient pu et auraient même dû les pousser à piquer la nourrissonne mais au lieu d’attaquer le bébé, il se passa le prodige inouï qu’elles entraient en bourdonnant doucement dans sa petite bouche et y déposaient une offrande de gouttelettes de leur miel !! Et leur hommage se faisait si délicatement que les parents de Sainte Rita qui n’étaient évidemment pas très, très loin de leur petite fille ne s’apercevaient de rien !

Mais, un moissonneur qui venait de s’entailler assez sérieusement la main avec sa faux courait au village se faire soigner et passa tout près de l’arbre au pied duquel était posé le panier d’osier de Rita ; voyant le couffin avec le bébé et le ballet d’abeilles qui volaient au-dessus, la croyant en grave danger, il se précipite en agitant sa main blessée pour chasser les insectes, et, miracle ! celle-ci est instantanément guérie ! Il ne ressent plus la douleur ! Et la plaie est refermée sans plus une goutte de sang malgré la profondeur de la blessure !!

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Ce miracle a beaucoup frappé les habitants de Roccaporena et son souvenir est rappelé de nos jours par une fresque dans la petite chapelle qu’ils érigèrent à l’endroit où le miracle des abeilles eut lieu.

Quant aux abeilles si “spéciales”, elles ont suivi Rita : plus de 600 ans plus tard elles peuplent toujours le monastère de Cascia ! Dans sa paroi nord datant du 15ème siècle, des abeilles maçonnes ont fait leur nid à l’intérieur du couloir, au dessus d’une porte, depuis des siècles, et, selon les habitudes de leur espèce, elles n’en sortent qu’à la période de la floraison. On suppose que ce sont les descendantes des fameuses abeilles qui s’étaient posées sur Rita alors qu’elle était encore bébé, et on les appelle donc “Abeilles de Sainte Rita” …

Au 18ème siècle, le Pape Urbain VIII demanda qu’on lui apporte quelques-unes de ces abeilles “miraculeuses” au Vatican, il en prit une, l’entoura d’un fil de soie et la fit s’envoler. Elle serait, dit-on, retournée à Cascia !!
L’Église Catholique, elle-même, parlait de ce miracle dans l’ancien bréviaire.

Eglise: l’orgueil, l’attitude chrétienne la plus dangereuse

L’attitude la plus dangereuse de toute vie chrétienne ? « C’est l’orgueil », a répondu le pape François à l’audience générale de du mercredi 10 avril 2019.

L’attitude la plus dangereuse de toute vie chrétienne ? « C’est l’orgueil », a répondu le pape François à l’audience générale de du mercredi 10 avril 2019.« Et les gens qui se sentent parfaits, les gens qui critiquent les autres, sont des gens orgueilleux. Personne d’entre nous n’est parfait, personne. » « L’amour vrai, a également assuré le pape, c’est quand nous pouvons aimer, mais avec la grâce de Dieu. »

Catéchèse du pape François :

Chers frères et sœurs, bonjour ! La journée n’est pas très belle, mais bonjour quand même !

Après avoir demandé à Dieu le pain de chaque jour, la prière du Notre Père entre dans le domaine de nos relations avec les autres. Et Jésus nous enseigne à demander au Père : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » (Mt 6,12). De même que nous avons besoin du pain, nous avons aussi besoin du pardon. Et cela tous les jours.

Le chrétien qui prie demande avant tout à Dieu que soient pardonnées ses offenses, c’est-à-dire ses péchés, ce qu’il fait de mal. C’est la première vérité de toute prière : même si nous étions des personnes parfaites, même si nous étions des saints limpides qui ne dévient jamais d’une vie bonne, nous restons toujours des enfants qui doivent tout à leur Père.

L’attitude la plus dangereuse de toute vie chrétienne, quelle est-elle ? C’est l’orgueil. C’est l’attitude de celui qui se met devant Dieu en pensant que ses comptes avec lui sont toujours à jour : l’orgueilleux croit qu’il a tout en ordre. Comme le pharisien de la parabole, dans le temple, qui pense prier mais en réalité il se loue lui-même devant Dieu : « Je te remercie, Seigneur, parce que je ne suis pas comme les autres ».

Et les gens qui se sentent parfaits, les gens qui critiquent les autres, sont des gens orgueilleux. Personne d’entre nous n’est parfait, personne. Au contraire, le publicain, qui se tenait derrière, dans le temple, un pécheur méprisé par tout le monde, s’arrête sur le seuil du temple et ne se sent pas digne d’entrer, et il se confie à la miséricorde de Dieu. Et Jésus commente ainsi : « c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre » (Lc 18,14), c’est-à-dire pardonné, sauvé. Pourquoi ? Parce qu’il n’était pas orgueilleux, parce qu’il reconnaissait ses limites et ses péchés.

Il y a des péchés qui se voient et des péchés qui ne se voient pas. Il y a des péchés éclatants qui font du bruit, mais il y a aussi des péchés sournois, qui se nichent dans le cœur sans même que nous nous en apercevions. Le pire de ceux-là, c’est l’orgueil qui peut aussi contaminer les personnes qui vivent une vie religieuse intense.

Il y avait autrefois un couvent de sœurs, dans les années 1600-1700, connu, au temps du jansénisme : elles étaient absolument parfaites et l’on disait d’elles qu’elles étaient pures comme les anges mais orgueilleuses comme les démons. C’est triste. Le péché divise la fraternité, le péché nous fait penser que nous sommes meilleurs que les autres, le péché nous fait croire que nous sommes semblables à Dieu.

Et au contraire, devant Dieu, nous sommes tous pécheurs et nous avons des motifs de battre notre coulpe – tous ! – comme ce publicain dans le temple. Dans sa première Lettre, saint Jean écrit : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous égarons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous » (1 Jn 1,8 ). Si tu veux te tromper toi-même, dis que tu n’as pas de péché ; comme cela, tu te trompes toi-même.

Nous sommes tous des débiteurs, avant tout parce qu’en cette vie nous avons beaucoup reçu : l’existence, un père et une mère, l’amitié, les merveilles de la création… Même s’il nous arrive à tous de traverser des jours difficiles, nous devons toujours nous rappeler que la vie est une grâce, c’est le miracle que Dieu a extrait du néant.

En second lieu, nous sommes débiteurs parce que, même si nous réussissons à aimer, personne d’entre nous n’est capable de le faire par ses seules forces. L’amour vrai, c’est quand nous pouvons aimer, mais avec la grâce de Dieu. Personne d’entre nous ne brille de sa propre lumière.

Il y a ce que les anciens théologiens appelaient un « mysterium lunae », non seulement dans l’identité de l’Église, mais aussi dans l’histoire de chacun de nous. Que signifie ce « mysterium lunae » ? Qui est comme la lune, qui n’a pas sa propre lumière : elle reflète la lumière du soleil.

Nous non plus, nous n’avons pas notre propre lumière : la lumière que nous avons est un reflet de la grâce de Dieu, de la lumière de Dieu. Si tu aimes, c’est parce quelqu’un, à l’extérieur de toi, t’a souri quand tu étais enfant, t’enseignant à répondre par un sourire. Si tu aimes, c’est parce que quelqu’un, à côté de toi, t’a éveillé à l’amour, te faisant comprendre qu’en lui réside le sens de l’existence.

Essayons d’écouter l’histoire de quelqu’un qui s’est trompé : un détenu, un condamné, un drogué… nous connaissons tellement de monde qui se trompe dans la vie. Sans préjudice de leur responsabilité, qui est toujours personnelle, tu te demandes parfois qui devrait être inculpé pour leurs erreurs, si c’est seulement leur conscience, ou l’histoire de haine et d’abandon que certaines personnes traînent derrière elles.

Et c’est cela, le mystère de la lune : nous aimons, avant tout parce que nous avons été aimés, nous pardonnons parce que nous avons été pardonnés. Et si quelqu’un n’a pas été illuminé par la lumière du soleil, il devient glacé comme le sol en hiver.

Comment ne pas reconnaître aussi, dans la chaîne d’amour qui nous précède, la présence providentielle de l’amour de Dieu ? Aucun de nous n’aime Dieu autant qu’il nous a aimés. Il suffit de se mettre devant un crucifix pour saisir la disproportion : Il nous a aimés et il nous aime toujours le premier.

Prions donc : Seigneur, même le plus saint parmi nous ne cesse pas d’être ton débiteur. O Père, prends pitié de nous tous !

Eglise: 5 erreurs souvent observées au cours de la messe

La célébration eucharistique est la plus grande prière à laquelle participe les chrétiens catholiques. Cette rencontre avec Dieu suit des rites assez précis. Mais il y a des erreurs qui sont souvent relevées au niveau des participants à la messe.

La participation à une célébration eucharistique est un grand moment de communion avec Dieu. L’Eglise catholique romaine est une organisation très structurée et la messe a ses rites et ses liturgies qui sont bien établis. Mais certains fidèles créent la désharmonie en faisant certaines erreur au cour de la Sainte messe. Selon le site d’information catholique  Aleteia, il y a 5 erreurs qui sont fréquemment observées.

Les 5 erreurs fréquentes au cours d’une messe: 

Au coours d’une célébration eucharistique, cinq (5) erreurs sont généralement observées. Il s’agit de:

1 – Pendant la consécration, faut-il s’agenouiller ou rester debout ?

La position indiquée au cours de la consécration, est la position à genoux. Tous “les fidèles  s’agenouilleront donc pour la consécration, à moins que leur état de santé, l’exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d’autres justes raisons ne s´y opposent », est-il écrit très précisement dans la
Présentation générale du Missel Romain (PGMR), n.43. L’Église conseille de rester à genoux durant toute la consécration et de se lever après la réponse : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ».

2 — Le signe de la paix

Concernant le signe de la paix échangé entre les fidèles, le pape Benoît XVI a déclaré dans l’exhortation apostolique Sacramentum caritatis : « Durant le Synode des évêques, il a paru opportun de modérer ce geste, qui peut prendre des expressions excessives, suscitant un peu de confusion dans l’Assemblée juste avant la Communion »

En termes clairs, il faut éviter les déplacements dans l’église et le bavardage au moment du don de la paix. Saluer juste les plus proches voisins et voisines.

3 – « Mais délivre-nous du mal ». Amen !

Nous savons bien que la règle générale pour terminer correctement une prière est de prononcer le mot « Amen ». Alors pourquoi ne doit-on pas le faire à la fin du Notre Père ?

Le mot hébreu « *Amen* », traduisible approximativement par « *ainsi soit-il* », se prononce à la fin d’une prière ; si pour le Notre Père, récité à la fin de la messe, on ne le dit pas, c’est tout simplement parce ce que la prière n’est pas encore terminée.

Après que l’assemblée a conclu en disant « délivre-nous du mal », au lieu de dire « Amen », le prêtre développe cette dernière demande faite à notre Père en disant : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur ».

4 – « Par lui, avec lui et en lui… »

ll y a des prières dont les prêtres seuls ont l’exclusivité. Par exemple, à la fin de la prière eucharistique, la doxologie « Par lui (le Christ), avec lui et en lui… ». Même si le célébrant invite en disant « tous ensemble », les fidèles devront rester en silence, immobiles, et répondre solennellement « Amen » (PGMR 151).

Les laïcs ne doivent pas non plus réciter la prière de la paix : « Seigneur Jésus Christ, Tu as dit à tes Apôtres “Je vous laisse la paix, Je vous donne ma paix”… ». *Seul le prêtre prononce cette prière.*
Il faut distinguer le rôle du prêtre et celui du laïc à la messe.

5 – Le jeûne eucharistique

L’Église, en règle générale, demande un jeûne eucharistique d’une heure avant la communion, qui consiste à se priver de nourriture et de boisson, alors que l’eau et les médicaments sont autorisés (Constitution apostolique Christus Dominus).

Le jeûne comprend aussi l’interdiction de mâcher du chewing-gum avant et pendant la célébration de la messe. La règle est obligatoire et la violer en toute conscience est considérée par l’Église comme un sacrilège. Ne pas l’enfreindre est signe de profond respect de la part de ceux qui voient la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, et la juste attitude pour se préparer correctement à recevoir le Seigneur.