Eglise: 5 erreurs souvent observées au cours de la messe

Eglise: 5 erreurs souvent observées au cours de la messe

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La célébration eucharistique est la plus grande prière à laquelle participe les chrétiens catholiques. Cette rencontre avec Dieu suit des rites assez précis. Mais il y a des erreurs qui sont souvent relevées au niveau des participants à la messe.

La participation à une célébration eucharistique est un grand moment de communion avec Dieu. L’Eglise catholique romaine est une organisation très structurée et la messe a ses rites et ses liturgies qui sont bien établis. Mais certains fidèles créent la désharmonie en faisant certaines erreur au cour de la Sainte messe. Selon le site d’information catholique  Aleteia, il y a 5 erreurs qui sont fréquemment observées.

Les 5 erreurs fréquentes au cours d’une messe: 

Au coours d’une célébration eucharistique, cinq (5) erreurs sont généralement observées. Il s’agit de:

1 – Pendant la consécration, faut-il s’agenouiller ou rester debout ?

La position indiquée au cours de la consécration, est la position à genoux. Tous “les fidèles  s’agenouilleront donc pour la consécration, à moins que leur état de santé, l’exiguïté des lieux ou le grand nombre des participants ou d’autres justes raisons ne s´y opposent », est-il écrit très précisement dans la
Présentation générale du Missel Romain (PGMR), n.43. L’Église conseille de rester à genoux durant toute la consécration et de se lever après la réponse : « Nous proclamons ta mort, Seigneur Jésus, nous célébrons ta résurrection, nous attendons ta venue dans la gloire ».

2 — Le signe de la paix

Concernant le signe de la paix échangé entre les fidèles, le pape Benoît XVI a déclaré dans l’exhortation apostolique Sacramentum caritatis : « Durant le Synode des évêques, il a paru opportun de modérer ce geste, qui peut prendre des expressions excessives, suscitant un peu de confusion dans l’Assemblée juste avant la Communion »

En termes clairs, il faut éviter les déplacements dans l’église et le bavardage au moment du don de la paix. Saluer juste les plus proches voisins et voisines.

3 – « Mais délivre-nous du mal ». Amen !

Nous savons bien que la règle générale pour terminer correctement une prière est de prononcer le mot « Amen ». Alors pourquoi ne doit-on pas le faire à la fin du Notre Père ?

Le mot hébreu « *Amen* », traduisible approximativement par « *ainsi soit-il* », se prononce à la fin d’une prière ; si pour le Notre Père, récité à la fin de la messe, on ne le dit pas, c’est tout simplement parce ce que la prière n’est pas encore terminée.

Après que l’assemblée a conclu en disant « délivre-nous du mal », au lieu de dire « Amen », le prêtre développe cette dernière demande faite à notre Père en disant : « Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps par ta miséricorde, libère-nous du péché, rassure-nous devant les épreuves en cette vie où nous espérons le bonheur que tu promets et l’avènement de Jésus Christ, notre Sauveur ».

4 – « Par lui, avec lui et en lui… »

ll y a des prières dont les prêtres seuls ont l’exclusivité. Par exemple, à la fin de la prière eucharistique, la doxologie « Par lui (le Christ), avec lui et en lui… ». Même si le célébrant invite en disant « tous ensemble », les fidèles devront rester en silence, immobiles, et répondre solennellement « Amen » (PGMR 151).

Les laïcs ne doivent pas non plus réciter la prière de la paix : « Seigneur Jésus Christ, Tu as dit à tes Apôtres “Je vous laisse la paix, Je vous donne ma paix”… ». *Seul le prêtre prononce cette prière.*
Il faut distinguer le rôle du prêtre et celui du laïc à la messe.

5 – Le jeûne eucharistique

L’Église, en règle générale, demande un jeûne eucharistique d’une heure avant la communion, qui consiste à se priver de nourriture et de boisson, alors que l’eau et les médicaments sont autorisés (Constitution apostolique Christus Dominus).

Le jeûne comprend aussi l’interdiction de mâcher du chewing-gum avant et pendant la célébration de la messe. La règle est obligatoire et la violer en toute conscience est considérée par l’Église comme un sacrilège. Ne pas l’enfreindre est signe de profond respect de la part de ceux qui voient la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, et la juste attitude pour se préparer correctement à recevoir le Seigneur.

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Clara Jurith author

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